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En avant toute

Writer: Dimitris Schoen
Dimitris Schoen
Oct 2
5 min read

"J’ai cherché, dans la nuit noire, des raisons de voir la lumière."


C’est ainsi que j’aimerais commencer ce post. J’avoue qu’en ce moment, rien n’est vraiment facile ici. C’est une bataille de longue haleine, une période où chaque journée demande parfois un peu plus d’énergie que la précédente. De plus, j'ai un état grippal mais je vais grandement mieux. Cela fait quand même 1 an et demi que je n'ai pas eu de rhume ni de grippe. À cela s’est ajoutée la mort de mon papa en août, qui m’a profondément affecté. Il était mon modèle dans de nombreux domaines, notamment dans celui des finances, mais aussi, plus largement, dans ma manière de voir la vie.


Pourtant, je m’accroche à aujourd’hui. Peu à peu, je commence à voir la vie de manière plus positive, à la hauteur de mes réussites plutôt que de mes échecs. Je fais davantage attention à moi-même. J’ai surtout appris à m’aimer malgré mes défauts. J’y travaille beaucoup sur mes défauts, même si, comme le montrent Xue et al. (2021), je sais désormais qu’on ne peut pas tout réparer, tout comprendre ni tout résoudre en un instant.


La vérité, c’est que je prends davantage de temps pour moi et Plato. Et je ne suis plus tout à fait le Dimitris d’avant.


Je me suis notamment éloigné des réseaux sociaux. Est-ce une pause temporaire ? Qui sait. J’ai toujours voulu savoir à quoi ressemblerait ma vie sans eux. Personnellement, je n’ai jamais vraiment aimé les réseaux sociaux et, depuis longtemps, je me demandais ce que cela ferait de les quitter définitivement. Peut-être que cette période est simplement l’occasion de répondre à cette question. Je laisse encore la porte ouverte quant à mon retour sur les réseaux sociaux, tout en appréciant mon temps hors ligne.


Le défi des « zéro ondes »


Je me suis également lancé un défi, parmi les nombreux objectifs que je me suis fixés pour l’Update 35 : une sorte de « soirée zéro ondes ».


Dehors, où que nous soyons, nous sommes entourés de technologies sans fil : Wi-Fi, 4G, 5G, réseaux mobiles… Dans le bus, par exemple, il est devenu rare de voir quelqu’un avec un livre en main. La plupart des passagers écoutent de la musique, regardent une vidéo ou lisent sur leur téléphone. (Ferrière, 2022) À cela s’ajoutent les antennes et l’ensemble des infrastructures qui permettent à nos appareils de rester connectés en permanence. À cela nous ne pouvons rien faire. Or, chez soi, à partir d’une certaine heure, oui, nous pouvons trouver un moyen de réduire les ondes.


Mon défi est beaucoup plus simple : dans la mesure du possible, réduire cette connexion le soir, vers 22 heures. J’éteins le routeur, je mets mon téléphone et mes autres appareils en mode avion, puis je fais quelque chose de presque révolutionnaire aujourd’hui : je prends un livre… ou je vais dormir.


L’idée n’est pas de prétendre vivre totalement « sans ondes », ce qui serait évidemment impossible dans notre environnement moderne, mais simplement de créer, chez moi, un moment où je ne suis plus constamment connecté et où les ondes seraient réduites de plus de 80 %. (Les ondes électromagnétiques - notre-environnement, 2025)  Cela aurait pu être 100 %, mais ce serait faux de le dire, vu que, dehors, les antennes marchent nuit et jour.


Depuis le début de cette expérience, j’ai remarqué plusieurs changements. Je me suis notamment aperçu que je m’endormais plus rapidement et que mon sommeil me semblait plus profond et moins agité. Je me réveille parfois avec une sensation plus nette d’avoir réellement récupéré, et avec moins de fatigue au réveil.


Plato, de son côté, semble lui aussi dormir plus paisiblement.


Ce ne sont évidemment que mes observations personnelles. Je ne prétends pas en tirer des conclusions scientifiques. Mais ce sont précisément ces petits changements qui me donnent envie de poursuivre l’expérience, même si tout n’est ni idéal ni parfait chaque jour.


Lausanne, pour changer d’air et voir plus loin


J’ai aussi commencé à aller plus souvent à Lausanne pour me balader. Je connais les règles et les accepte sans chercher à les remettre en cause.  Or, j’estime que Lausanne est une grande ville.


La ville me permet de changer d’air, de sortir de mon environnement habituel et de me retrouver ailleurs, sans forcément aller très loin. J’aime particulièrement flâner autour de la cathédrale, où la vue sur la ville et le lac devient magnifique au coucher du soleil.


Je vais chez Payot, mais aussi ailleurs. Peu à peu, j’aimerais découvrir davantage d’expositions et, qui sait, peut-être rencontrer de nouvelles personnes et me faire de nouveaux amis.


Je suis en train de réapprendre à vivre, doucement, sans chercher à faire revenir le passé.


Et peut-être est-ce justement cela, avancer : accepter que certaines choses ne reviendront jamais exactement comme avant, tout en découvrant ce que l’avenir peut encore offrir.


Quelques plaisirs simples


Je ne vais pas vous parler ici de mes projets, comme Les Épicuriens ou La Mansion. Les choses avancent très lentement et, parfois, elles semblent même rester sur place. Il y a des périodes où l’on construit beaucoup et d’autres où l’on apprend simplement à patienter.


En revanche, je peux vous parler de quelques-unes des choses qui m’ont fait plaisir récemment.


J’ai énormément aimé la série The Gentlemen sur Netflix. Je suis également un grand fan de Koh-Lanta (TF1), de La Revuelta (TVE) et de Strictly Come Dancing. (BBC1) Ce sont des programmes très différents, mais ils ont au moins une chose en commun : ils permettent de s’évader pendant quelques heures et de penser à autre chose.


Je suis mis à jouer à Fifa FC 27 sur la Nintendo Switch 2. Cela faisait longtemps que je n'avais pas joué à un jeu de football ni à un autre sport sur console. La dernière fois, c'était à mes 14 ans, avec mon frère. Je suis un joueur d'Arsenal pour le moment et j'avoue que j'aime assez. J'ai commencé à voir un nouveau programme passionnant en cuisine sur Apple TV, Knife Edge sur les restaurants et le Guide Michelin.


Quelques mots sur la Bataille de Gaulle, Partie 1 maintenant. Voici la bande-annonce d'un film époustouflant à tous points de vue.



La Bataille de Gaulle est Comme Darkest Hour, qui raconte les heures décisives de Sir Winston Churchill lorsque le Royaume-Uni fait face à la menace nazie et à la Seconde Guerre mondiale, le film revient sur une période fondamentale de l’histoire européenne.


Le film raconte notamment le parcours du général de Gaulle, qui choisit de résister au régime de Vichy et tente de rassembler la France autour de la Résistance et de la lutte contre l’occupation allemande. (Jean Moulin, l’unificateur de la Résistance, 2015)


De Gaulle et Churchill furent, chacun à sa manière et dans des contextes historiques différents, des figures politiques majeures de cette période. Ce sont des destins historiques qui continuent de nourrir ma curiosité, et j’attends la suite du film avec impatience.


Et puis, il y a l’actualité


Enfin, côté actualité, j’ai récemment regardé un reportage — oui, je regarde désormais davantage de reportages et de documentaires — consacré aux jeunes, aux gourous et à la promesse de l’argent facile.


J’ai trouvé le sujet particulièrement intéressant. Je ne vais pas développer davantage ici, mais il m’a laissé beaucoup de questions et de matière à réflexion. Parfois, un reportage n’a pas besoin de nous donner toutes les réponses. Il suffit qu’il nous pousse à nous poser les bonnes questions. Dans mon cas, cela ne m'interesse pas. J'ai inclus le reportage de Temps Present pour ceux à qui cela peut interesser.


Je vous dis a bientôt pour de nouvelles nouvelles,


Dimitris



References


Xue, L. M., Huang, X. T., Wu, N. & Yue, T. (2021). A Qualitative Exploration of Chinese Self-Love. Frontiers in Psychology 12. https://doi.org/10.3389/fpsyg.2021.585719


(2025). Les ondes électromagnétiques - notre-environnement. https://www.notre-environnement.gouv.fr/themes/sante/article/les-ondes-electromagnetiques


(November 22, 2017). The True Story Behind the Winston Churchill Biopic 'Darkest Hour'. Time. https://time.com/5031642/winston-churchill-darkest-hour/




 
 
2026
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